Tests de santé : récapitulatif

Bonjour à tous,

Les tests de santé des chiens sont déjà détaillés dans leurs pages sur le site internet.
Ici pour Ayla.
Ici pour Merlin.

Mais les mises à jour ne sont pas forcément visibles, alors aujourd’hui, pour fêter la fin de ce marathon, je vous propose un récapitulatif.

En ce qui concerne Ayla (Blufawn Dolly Parton) du Lignage.
Femelle tamaskan née le 25/02/2012
Identification génétique : Oui14425542_1001357939962525_8652870258900514220_o
Père: Shogun (Alba O’Shean at Blustag)
Mère: Geri (Blufawn Ginger)
Résultats du test génétique de filiation
HD: BVA 14
DM: Normal (N/N) (par héritage)
MyDogDNA : Cliquez pour lire le rapport
ECVO (eyes) : fait – aucune tare oculaire

En ce qui concerne Merlin (of Ysengrin) du Lignage
Mâle croisé chien loup (tchèque x américain), né le 28/01/2015
Identifications ADN : 14257466_1000916530006666_3320248246895351661_o
DNA ID (AKC, neogen)
DNA ID (ISAG, Antagen)
DNA Parenting
HD : BVA 10 (équivalent FCI A)
ED : BVA 0 (aucun signe de dysplasie)
DM : Normal (N/N)
MDR1 : Normal (N/N)
NAH : Normal (N/N)
ECVOfait – aucune tare oculaire (mais de petits défauts non handicapants, plus d’infos en suivant le lien)
MyDogDNA : Cliquez pour lire le rapport   (MAJ le 28 octobre 2016)

C’est donc avec beaucoup de joie qu’aujourd’hui je suis en mesure d’annoncer que nos deux chiens sont indemnes (et non porteurs) de maladies héréditaires.

 

La Baskerville (ou comment déguiser ses chiens en Hannibal Lecter)

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, un petit article « technique » pour vous parler d’un ustensile canin sujet à débat, toujours regardé de travers et, au final, bien injustement considéré : La muselière.

Cet article parle de la muselière dite « Baskerville » qui est à la fois résistante et « tenace » (le chien ne peut pas l’enlever d’un coup de patte), mais qui permet à l’animal d’haleter, de boire, de manger et de communiquer normalement. Pour résumer, la seule chose qu’elle empêche, c’est la morsure.

Depuis quelques jours je travaille les gros tous les soirs pour les désensibiliser au port de la muselière.
De toutes petites séances d’une dizaine de minute par chien, me coûtant très cher en friandises très appétissantes.

Le principe : Je présente la muselière, ouverte, en la tenant d’une main au fond de laquelle j’ai déposé une friandise. Pour prendre la friandise le chien met son museau dans la muselière. Le but étant d’associer la muselière à quelque chose de fort positif.

A l’étape d’après, je commence à fermer la muselière, avec beaucoup de douceur et toujours à grand renfort de friandises. Les deux ont essayé, à cette étape, de quitter leur nouveau masque. L’idée à ce moment là c’est, à nouveau, de recentrer les chiens sur la friandise, pour les distraire.
Une fois qu’ils sont assis, calme et gourmand, on enlève la muselière.
Puis on recommence…
Une fois le « port » totalement accepté, on fera un petit essai en extérieur sur une balade courte.
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Okay, mais pourquoi je fais ça? J’ai eu l’idée en pensant à leur rdv du 14 septembre chez un véto inconnu qui va devoir leur examiner les yeux pour leur certificat d’absence de tare oculaire (le fameux dernier test de santé qui manque). C’est deux heures de route (l’aller simple), pour cette observation. Des chiens stressés, et une manipulation inhabituelle à laquelle je ne peux pas vraiment les préparer parce que… je ne sais pas quelle est la nature de la manipulation en question.

Ayla a un passif un peu complexe avec les vétos. Ça se passe très bien avec notre vétérinaire actuelle, mais les choses ont été parfois compliquées par le passé. Je ne connais pas le veto que nous allons voir (le choix de vétérinaires agréés est assez restreint) et je ne connais donc ni ses habitudes, ni sa connaissance des CL, ni sa patience, ni même son relationnel avec les chiens (parce que OUI, certains véto ont peur des chiens.) Tout ça mis bout à bout et ajouté à des souvenirs assez marquant de ma chienne en mode « gremlins », tenue par deux ou trois personnes et muselée à l’arrache par un bout de tissu l’empêchant de respirer, le tout pour une toute petite prise de sang de rien du tout, m’ont conduite à vouloir prévenir ce genre de délire.

Un chien muselé, c’est un chien qui ne peut pas mordre. Un chien qui ne peut pas mordre, c’est un chien dont les gens ont beaucoup moins peur, et donc envers qui ils ont des réactions moins débiles (parce que oui, la peur rend tout le monde débile).

Je me dis qu’un chien habitué à la muselière c’est une sécurité. En cas de blessure par exemple. Mais ça peut aussi être un peu plus de liberté pour le chien… Par exemple, un chien un peu « dur » qu’on pourrait mettre en contact sans crainte de bobos avec d’autres chiens. Ou redonner la possibilité de sortir à des chiens tellement durs que leurs maîtres n’osent plus de crainte « qu’il se passe un truc ».
Dans ces conditions la muselière permet au chien de vivre des expériences dans un contexte sécurisant (pour les autres chiens, mais surtout pour les humains concernés.)

De plus, le port de la muselière est obligatoire dans les transports en commun où les chiens sont autorisés (train, tram etc…)

Mais bon, c’est vrai que ça n’est pas joli.

Pourquoi Merlin serait un « outcross » de valeur pour les Tamaskans.

Bonjour,

Aujourd’hui, il est question des raisons pour lesquelles Merlin serait un outcross de valeur pour les Tamaskans.

Pour resituer, nous parlons de Merlin, un chien mâle, croisé chien-loup américain et chien-loup tchécoslovaque, au pedigree connu sur plusieurs générations (disponible sur sa page), certains de ses ancêtres ayant même des résultats de tests de santé connus. Ses parents sont stables. Merlin est né le 28 janvier 2015 et est un chien loup à « petit contenu de loup » (low content). Il mesure 70 cm au garrot et pèse 32 kg (aux dernières nouvelles).
La page de Merlin sur le site internet : Merlin – Chien-loup (croisé).

En préambule, je vous invite à (re)prendre connaissance du standard des Tamaskan.
Ici en Français : http://www.tamaskan.fr/?page_id=14

Et là, sur le site officiel, en anglais, pour ceux qui pourraient douter de la légitimité de la traduction du club français : http://www.tamaskan-dog.org/breed-info/breed-standard.php

Ensuite, je voudrais rappeler que la présence de chien-loup dans le tamaskan est acquise, officielle, assumée et même revendiquée depuis 2012. En effet, depuis cette date, d’autres chiens-loups ont été rajoutés (de manière parfaitement transparente) aux lignes déjà existantes. Ces chiens-loups sont au nombre de quatre : un chien-loup tchèque LOF (Xolotl z Peronowki at Van’t Aelse Sluske) en Hollande, un chien-loup américain mid content (Lupo vom Fenriersgard) en Croatie et deux Svensk Varghund : un low content Midas at Vargskuggans (Midas) en Suède, une très low content Bligärdens Avon at Vargskuggans en Suède aussi.

A côté de cela, ont également été rajoutés au « genepool » des tamaskans cinq chiens pas du tout loup : deux huskys LOF (Arrow (USA) et Ninja (Allemagne)), un berger blanc suisse (Invincible Zente Lords Of The White Shepherd (Zente)) en Croatie, un berger belge Groenendael (Inara (affixe tenu secret)) en Hollande, une croisée tamaskan x berger allemand (Morass Atlas at Van’t Aelse Sluske), en Hollande aussi.

Tous ces chiens sont présentés sur le site officiel du tamaskan Dog Register, sur cette page : http://www.tamaskan-dog.org/breed-info/foundation-dogs/

Les photos sont cliquables et vous trouverez pour chacun un portrait reprenant les principales informations pour chaque chien, y compris sa race et les résultats de ses tests de santé. 

Voilà pour la transparence. 

Pourquoi est-ce que nous faisons ça?

Parce que l’ajout d’outcross est nécessaire à la diversité génétique de la race. Pour rappel, le projet tamaskan est en cours depuis une dizaine d’année maintenant. Ayla était le 363ème individu à naître. Sa première portée est enregistrée entre les numéros 587 et 595. Un an plus tard, en étant large, comptons 700 individus. Il y a en moyenne une dizaine de portée qui naissent par an. Il y a en moyenne 10% des chiens enregistrés qui seront disponibles à la reproduction.  

Disponibles à la reproduction, ça veut dire que les propriétaires feront les tests de santé obligatoires (hanches, coudes, DNA ID+filiation, ECVO, DM) et garderont leur chien « entier ». Ca ne veut pas forcément dire que ces chiens se reproduiront, ou, s’ils se reproduisent, qu’ils se reproduiront « beaucoup ».

En partie parce que très peu d’entre nous sont des éleveurs professionnels et qu’en tant qu’amateurs passionnés, faire naître une portée (et le faire bien) est un travail immense, en amont, pendant et après pour le suivi des chiots. Et j’aime croire que ce travail, nous le faisons tous bien, et donc y consacrons les ressources, l’énergie et le temps nécessaires.
Et d’autre part parce qu’il y a peu de partenaires potentiels (en terme de consanguinité) et intéressant (en terme de développement de la race vers le standard) pour chaque chien.

Vous voulez des chiffres?

En Europe, il y a 4 chiens disponibles à la reproduction et compatibles avec Ayla. Deux sont frères, et l’un a déjà été utilisé pour sa dernière portée (Nanuq). Les deux autres présentent les mêmes types de faiblesses qu’Ayla (en terme de structure), ce que je ne souhaite pas fixer car c’est contraire au standard.

Ayla est une chienne qui a un tempérament « parfaitement » tamaskan. Intelligente, courageuse, curieuse, très ouverte à l’humain, une grosse résistance au stress. Un peu prédatrice, pas mal indépendante, franchement têtue ! Elle a une jolie tête féminine, de belles oreilles, de beaux yeux, une belle couleur, de beaux marquages.
En terme de construction, Ayla mesure 59 cm au garrot, pour un poids de forme à 31kg (et ça fait un chien assez lourd), elle a des allures très sèches et sautillantes, le poitrail large et la fourrure dense mais relativement courte. Ces caractéristiques ne sont pas conformes à ce que vise le standard.

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Justement parce que le tamaskan est une race en développement et que le but est de s’approcher du standard et d’y fixer la race, ce n’est pas grave qu’Ayla (comme la plupart des reproducteurs) ne soit pas vraiment dedans. Par contre, ça le serait de ne pas penser les mariages dans le but de rapprocher la race de son but : le standard. 

C’est ici que Merlin entre en jeu.

En effet, quel genre de chien décrit notre standard…? « un chien ayant l’apparence du loup », un chien-loup donc.

Et Merlin, il entre, en terme de construction et d’aspect, parfaitement dans le standard. Prenez ces photos, allez les comparer aux exigences du standard. 

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C’est à ça que sert un outcross, apporter du sang neuf et améliorer la race. Ici Merlin peut apporter une construction qui est celle que la race recherche, une belle tête, une belle texture de poil, un mental de chien de compagnie, beaucoup de capacités de communication avec ses congénères et une belle stabilité. Le tout avec un « contenu de loup » peu élevé. Statistiquement les chiots issus de ce mariage seraient proches des 20 %. Cela, allié aux qualités d’Ayla donnera sûrement quelques chiots qui seront plus proches du standard que ne le sont leurs parents pris chacun de leur côté.
Pas tous, mais ceux qui ne seront pas « à la hauteur » seront écartés de la reproduction.

Comment puis-je en être sûre?

Tout d’abord, avant d’être « utilisable » pour les tamaskans, Merlin doit obtenir l’aval d’une commission.
Je sais que c’est quelque chose de totalement flou pour les gens qui ne connaissent pas le fonctionnement interne du comité, et parfois même pour les gens étant « dans » le tamaskan. Alors, laissez moi vous expliquer.

Que dois-je fournir à cette commission pour que la candidature de Merlin puisse être examinée?
Les résultats officiels de tout un tas de tests de santé :

  • Dépistage Dysplasie hanches et coudes, avec évaluation officielle de la British veterinary Association
  • DM
  • DNA ID + Filiation
  • ECVO (tares occulaires)
  • Nanisme
  • MDR1

En bonus le « My Dog DNA » est le bienvenu.

Au delà de ces résultats, je dois également fournir une évaluation vis à vis du standard (cliquez ici pour voir le PDF), étant entendu que ce n’est pas à moi de remplir ces cases, mais à un juge ou au moins un autre éleveur.

Il faut également que je fournisse les résultats d’un test de tempérament (en plus de la case « tempérament » de la fiche d’évaluation vis à vis du standard). Là aussi ce test de tempérament doit être réalisé par un professionnel.

Il est extrêmement clair (et ce doit l’être pour vous aussi, chers lecteurs) que si le moindre de ces tests ne donnait pas de résultats suffisamment bons, Merlin serait écarté de la reproduction.

Une fois l’utilisation de « l’outcross » acceptée par le TDR, ce n’est pas « fini ». En effet, pour éviter qu’un mauvais mariage ait des conséquences trop compliquées à « rattraper » sur la race, les tamaskans de première génération issus d’outcross reçoivent un enregistrement « temporaire », ils doivent à leur tour passer une évaluation de tempérament et de conformation au standard à leur un an, et c’est seulement s’ils la réussissent qu’ils peuvent ensuite être utilisés pour de la reproduction.

En terme de tempérament, ce que j’attends de ce mariage, ce sont des chiots stables, ouverts, curieux, centrés sur leurs humains, sociables avec leurs congénères, pas malades en voiture et… câlins (Oui, c’est primordial!). D’autant plus que, comme pour la portée précédente, nous effectuons une socialisation « extensive » des petits. On les met au monde dans la maison, on les biberonne (par principe, pour la socia), on les trimbale, on les fait tripoter à toute sorte d’humains, on leur montre tous les animaux qu’on peut… Bref, on a tous les ingrédients pour obtenir des chiots… dans le standard.

« Le Tamaskan est un chien amical et affectueux. Il ne doit pas se montrer agressif ou trop réservé face aux gens ou aux autres chiens. Sa grande intelligence et sa volonté de plaire le rendent polyvalent dans ses utilisations aussi bien comme chien de travail que loyal compagnon. »

J’ai déjà écrit de multiples articles à ce sujet, mais le fait que Merlin soit un « chien-loup » (américain, suédois, ou tchécoslovaque, ça ne change rien) n’en fait pas un animal « ingérable ». Il est éduqué. Il marche en laisse, il s’assoit, il se couche, il attend, il revient au rappel… bref, c’est un chien.
D’ailleurs, un des fils de Lupo (Outcross chien loup américain),  le petit Odin, tamaskan de première génération, est actuellement entrain de suivre une formation SAR pour travailler avec son pompier de maître.

Alors, évidemment, nous parlons de chien-loups, de chiens primitifs. Peut-être que les chiots issus de Merlin et Ayla seront destructeurs, peut-être qu’ils seront difficilement propres, peut-être qu’ils seront prédateurs (probablement, d’ailleurs), peut-être que leur exubérance ne sera pas toujours bienvenue, peut-être qu’ils seront voleurs… Mais ça n’en fera pas pour autant de mauvais compagnons. Merlin est un super compagnon, il est par bien des aspects plus « facile » qu’Ayla. Et Ayla, à sa façon, est une parfaite compagne aussi.
Et quand on choisit un chien, on s’oriente vers une race qui, au delà de plaire visuellement, s’accordera avec son mode de vie.

Je vous souhaite à tous d’être aussi détendus et confiants envers vos chiens que ce que je le suis avec Merlin à la fois en Ville et dans la Nature. Et c’est ce à quoi je travaille pour mes futurs adoptants 🙂

 

 

Farewell, you furry friends of my friend.

Il y a  3 ans et demi, à l’automne 2012, Ayla et moi avions fait notre entrée dans le « milieu » fort particulier des « chien loups non lof ». A cette période j’ai rencontré plein de monde, des rencontres plus ou moins heureuses dont très peu ont donné naissance à des relations valables.
Dans le lot, il y avait une petite jeune qui n’était pas d’accord avec moi. Jamais. Une vraie miss « oui mais ».
Mais voilà, elle, c’est devenue une amie. Une vraie.
Une qu’on peut appeler quand on se fait larguer. Une avec qui on part en vacances. Une avec qui on partage un rêve, un rêve qu’on réalise ensemble.

Mathilde, en novembre 2012, elle attendait sa petite chienne. Ink.
Un peu le même délire que mon Ayla, si ce n’est que ce n’était pas une tamaskan, mais une Northern Inuit. Ink aussi arriverait d’Angleterre. On a beaucoup parlé, à l’époque, de la « nature » de nos chiennes.

On a pu se rencontrer à la faveur d’un « week-end chien loup » en Dordogne, l’été suivant.
J’ai adoré Mathilde, un peu piquante, vive et toute jolie.
J’ai adoré Ink, la chienne la plus rigolote et douce que j’ai jamais rencontré. Même Ayla s’est laissée convaincre… Et, croyez moi, c’était pas gagné.

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On a avancé avec nos chiennes, chacune de notre côté, en se racontant nos déboires. Moi avec ma tête de noeuds, elle avec sa flipette.

Un an plus tard, on avait envie d’un autre chien. On voulait un petit américain, pas trop élevé en pourcentage, juste assez pour que ce soit joli et intéressant.
Alors, ensemble, on a candidaté pour nos bébés.
Ensemble on a attendu… attendu… attendu…
Ensemble, au téléphone et par messenger, la nuit où ils sont nés, on était là.

Un mois plus tard, on s’est regardée, l’une et l’autre, se lier à notre boule de poil.
Et on a trouvé ça joli.

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Nos chiennes anglaises, et un frère chacune. Moi l’agouti, elle le noir. Elle Aedan et moi Merlin.

Six mois plus tard, nous sommes partis en vacances à 8. Une super semaine en Dordogne qui était vraiment, vraiment, bien.
Même si les princesses anglaises n’avaient plus vraiment envie de prendre le thé ensemble.

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On s’est quitté en se disant qu’on remettrait ça, obligé.

On s’est raconté comme évoluaient nos garçons, comment on s’en sortait.
Chacune avec ses problématiques, elle avec la tête de noeuds, moi avec la flipette…
Bien sûr, parfois on n’était pas d’accord, mais on racontait quand même, on s’écoutait.
On partageait. On « savait ».

Avant hier, Mathou m’a envoyé un message de chez le véto. Ses chiens n’étaient pas bien, ils pensaient à un empoisonnement au raticide. Alors mise en place du traitement adéquat, et croiser les doigts pour que tout le monde se remette très vite.

Hier en revenant de balade, j’ai vu ses messages sur facebook.
Je me suis levée brusquement de devant le pc, criant à Julie « Il faut appeler Mathou, ils sont morts ». Un instant de flottement puis ça m’a explosé à la figure et j’ai éclaté en sanglots.

Depuis je pleure, par vagues. C’est un peu idiot peut-être. C’est peut-être même inapproprié. Après tout, ils n’étaient pas mes chiens.
Mais c’était des chiens-amis. Des chiens de notre « meute », de celle qu’on se construit pas après pas. C’était des chiens que j’aimais. C’étaient les chiens de mon amie.
Ce sont mes chiens, en miroir. J’ai tellement de peine pour les humains qui les aimaient, j’ai tellement mal pour ma Mathou, pour Romain….
C’est tellement dur, tellement injuste, tellement violent et improbable.
Tant d’amour, tant d’efforts, tant de joie réduits à néant par un agriculteur qui voulait supprimer les souris de son champs de blé.

C’est tellement absurde.

Mais c’est comme ça. Ils sont partis. Et durant leur passage parmi nous, ils ont – vraiment – été aimé. Comme peu de chiens le sont. Croyez-moi.

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Au revoir, les copains. Au revoir Kinou. Au revoir Bidou.
Reposez en paix, et amusez vous bien, là bas.

 

 

La contraception chez le chien, retour d’expérience!

Bonjour à tous,

Ce post est la suite des articles suivants :

Deux mois et demi après la pose de l’implant de Merlin et connaissant le dénouement, je me suis dite que j’allais faire un retour tant il m’a été compliqué (voire impossible) de trouver ce type de témoignage sur le net quand j’en ai cherché.

Premier effet de l’implant : durant les trois premières semaines, Merlin a été insupportable. Totalement surexcité, en permanence.
Trois semaines.
C’est long.

Ensuite il est progressivement devenu tout choupi, puis Ayla a déclenché ses chaleurs.
Libido dans les chaussettes pour Merlin? Pas vraiment!
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D’ailleurs, au J17 des chaleurs d’Ayla, après une saillie « complète » on s’est résolue à les séparer.

Vu l’allure des testicules de Merlin à ce stade là (7 semaines après la pose de l’implant) nous étions plutôt confiantes quant à sa stérilité supposée.

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Bon, n’empêche que les saillies c’est la merde, qu’il ne faudrait pas qu’ils se blessent et qu’on peut pas les soutenir h24 (puis dans le doute…)
Donc on a séparé et croisé les doigts.

Aujourd’hui (un mois après la saillie), nous avions rdv chez le véto pour les vaccins des chiens, et en avons profité pour faire une écho de contrôle de gestation. Négative, Ayla toute vide, pas de polichinelle dans le tiroir, l’implant a marché (OUF).

Donc voilà, l’implant marche. Mais il ne supprime pas la libido (en tout cas pas de tous les chiens).

Sinon, ils sont tous les deux en bonne santé, et tous les deux à 30 kg.

Bonne fin de journée

Chien et Loup. Apprendre à faire la différence.

Bonjour,

Nous avons déjà abordé ensemble, il n’y a pas si longtemps, les différences de comportement entre ces deux branches de la grande famille des canidés.

Il est maintenant temps de s’attarder sur le côté physique.

C’est assez amusant. A l’époque où Ayla était un « chien unique », beaucoup de personnes que nous croisions s’extasiaient sur sa ressemblance « frappante » (lol) avec un loup. Certains même nous lançaient ce regard « entendu », petit sourire en coin, quand nous leur disions que « nonon, c’est un chien », genre « oui oui bien sûûûûr. »

Maintenant que notre jeune chien est grand et beau, c’est lui le loup (non toujours pas) et Ayla clairement un chien. (C’est déjà un peu mieux).
Lundi dernier, we de Pâques, nous avons amené les chiens visiter le marché de Florac.
Nous en avons entendu de belles, dont deux monsieur d’âge mûr qui discutaient entre eux et lorsque nous sommes passés à côté d’eux, l’un de s’exclamer ! « On dirait un loup! »
Et l’autre de lui répondre, sur un ton sans appel « Ah mais c’est un loup. » (Non, toujours pas.)

Puisque je ne peux évidemment pas me trouver un loup à balader avec mes deux chiens pour que tout le monde se rende bien compte de leur nature réelle, je vais faire de mon mieux avec les photos que google voudra bien me trouver.

Je comprends que peu de personnes ont pris le temps/eu l’occasion d’observer de « vrais » loups avec attentions. Je comprends également que Merlin a un petit quelque chose du « loup fantasmé » des français. En blond.

Alors, l’apport de loup « principal » de Merlin c’est du Timber (de l’américain), je vais donc essayer de trouver des images de cette sous espèce, mais il y en aura d’autres, c’est sûr.

Toutes les photos ci dessous représentent des loups, ou Merlin.

Avant toute chose, je vais vous demander d’oublier toutes les choses que vous croyez savoir sur les « indices de couleurs » comme les « lignes noires sur les pattes avant », ou le masque plus ou moins haut. Rien de cela n’est représentatif, n’en déplaise à certains (certains de ces certains étant même parfois des « officiels spécialistes de la faune sauvage »…)

Un loup, déjà, ça a une structure bien particulière.

Les loups ont le dos droit, Merlin a le « cul bas ».
Les loups ont une queue courte (au dessus des jarrets) et attachée assez basse. Merlin a la queue longue (bien sous les jarrets) et attachée haute.
Les loups ont une ligne de ventre très particulière. Le ventre est très long et la remontée du bas ventre très peu marquée.  Cela donne souvent l’impression qu’ils ont un « gros ventre », surtout en poil d’été! Merlin a la partie entre la cage thoracique et son ventre bien délimitée avec la taille très marquée (une vraie demoiselle).

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Merlin

Alors vous me direz : « Oui mais (ça commence toujours comme ça) Merlin est fin, il n’a pas beaucoup de poil(!!!) faut plutôt comparer avec un italien tout maigrichon en poil d’été. »

Okay!

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Voilà un « italien (enfin, plutôt une italienne) tout maigrichon en poil d’été ».
Vous voyez comme moi, la ligne de ventre très longue sans marquer le « nombril », la queue courte, et le dos droit, non?

Conclusion, Merlin n’a pas la structure d’un loup, donc Merlin est.. un chien.
On continue, sur les détails un peu plus « délicats » à repérer.

La tête d’un loup : Les yeux sont très obliques (en amende), le bout des oreilles est arrondi, la gueule a une base très large qui s’affine vers un museau long et relativement fin au bout.
Le poil est bien mélangé.
Le poitrail est très fin, les pattes sont énormes, totalement disproportionnées si celles d’un chien sont la référence.
Le crâne est très large, les oreilles petites, placées haut sur le crâne et bien fournies (on ne voit pas la peau à l’intérieur)

Ein Wolf (Canis lupus) am 24.02.2014 in seinem Gehege im Wildpark Schorfheide in Groß Schönebeck (Brandenburg). Der Wildpark beherbergt ausschließlich Wildtierarten, die in der Schorfheide heimisch sind und solche, die in freier Wildbahn als ausgestorben gelten. Der Park umfasst eine Fläche von 100 Hektar und hat ein sieben Kilometer langes Wanderwegesystem. Foto: Patrick Pleul

http://www.cicero.de/sites/default/files/field/image/wolf.jpg

Merlin a aussi un poitrail fin, mais son museau est relativement carré (peu oblique), ses yeux peu « penchées » (ou en amande) (mais ce sont les plus beaux yeux du monde quand même), ses oreilles pointues et assez grandes par rapport à la taille de son crâne. Même en poil d’hiver on distingue facilement la peau à l’intérieur.
Il a de grandes pattes, mais rien de comparable avec celles d’un loup.

Vous ne voyez pas la subtilité?

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Là, j’espère que c’est mieux.

Et pour finir, une top photo de face, où vous pouvez comparer : les oreilles, les yeux, la taille du crane et de la gueule, la taille des pattes!

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J’espère que cela vous aura éclairé et que vous, chers lecteurs, ne me direz plus : « Mais, en vrai, c’est un loup, non? »

Tamaskans, les origines.

Ou comment démêler le vrai du faux….

Aujourd’hui je vous propose un article que j’évitais depuis des années pour ne pas « entrer dans les polémiques ». Ceux qui m’ont demandé ont déjà eu ces informations par mail.
Mais, puisque c’est une question qui revient constamment lorsque je reçois une demande d’informations, je me suis dite que, finalement, ça irait plus vite de faire un article complet dessus.

Je reçois, vraiment très régulièrement, des mails qui commencent comme ceci :

« Je m’intéresse depuis longtemps (c’est amusant, jamais personne ne dit « je viens de découvrir l’existence des… ») aux chien-loups. J’en voulais un mais après m’être renseigné sur leurs caractéristiques je pense qu’ils ont trop de loup dans leur caractère. (Mais j’ai déjà répondu à cette « affaire » dans cet article : « C’est à cause du sang de loup…« )Et voilà que j’apprends qu’il existe le Tamaskan, qui d’après le TDR, n’a pas de sang de loup! »

Globalement, hein.

Depuis peu, je reçois même des choses comme ça :

« J’ai lu que vous aviez un chien-loup . Avez vous réintroduit du sang de loup dans votre élevage? »

Alors on va tout reprendre, et désolée par avance pour le pavé.

 

Les origines des Tamaskans :

Alors, je vais reprendre la base de la création de la race.

2006, importation de 6 chiens venus de Finlande. (Dingo, Jodie, Susi, Jackal, Magnus et Zev.)
Ces chiens sont : des huskys croisés avec un CLT (dans les pedigre, Oskari est de son nom de naissance Osbow leva neve, pur CLT) pour Dingo, Jackal, Magnus et Zev, et un american wolfdog (Ivan dans les pedigree, est de son nom de naissance Boogie.) pour Jodie (et son frère Whitefang qui n’a pas été importé mais dont une partie de la descendance l’a été ultérieurement).
Susi, en ce qui la concerne, est une croisée husky dont nous ignorons l’autre composante.

Des photos :

Oskari :

Boogie:

Vous trouverez plus d’informations sur les chiens importés ici, dans la catéforie « finnish bloodline » : http://www.tamaskan-dog.org/breed-info/foundation-dogs/

Ces chiens ont ensuite été croisés avec des utonagans et des northern inuit. Eux-même descendant de croisements de nordiques, berger, CLT et saarloos.

Plus tard, un certain Apache Horse a été utilisé. Il s’est révélé qu’il s’agissait en fait de Djoser van Rijneckerhof, un pur saarloos.

Il y a un an, c’est Yukon (Xolotl z Peronowki), un CLT qui a été utilisé comme outcross.

Vous en déduisez la même chose que moi, non? Le tamaskan n’a JAMAIS été un chien-loup sans sang de loup.

C’est d’ailleurs génétiquement impossible, l’aspect « lupoïde » ne vient pas de nulle part. Un chien ne ressemble pas à un loup sans en avoir un peu d’héritage récent.

 

Malgré tout, bien que le site officiel du TDR (pour mémoire : http://tamaskan-dog.org/) liste sur sa page « foundation dogs » les chiens importés ainsi que leurs races respectives.
Bien que le Club Français du tamaskan cite les chiens ayant été utilisés dans la création de la race sur sa page : http://www.tamaskan.fr/?page_id=664
Bien que j’ai déjà écrit plusieurs articles sur le côté « chien-loup » des tamaskans.

Il reste des personnes pour atterrir chez nous bercés par le mythe de l’absence de sang de loup.

Pourquoi?

 

Blustag, Blufawn, Poacher Farm.

En Europe, c’est principalement l’oeuvre de trois « élevages » : Blustag, Blufawn et Poacher Farm. Ils sont basés en Angleterre, ils sont une seule et même famille (habitant à la même adresse… Blustag c’est Lynn, la mère, Blufawn c’est Jenny, sa fille et Poacher Farm c’est le mari de Jenny.) Ce sont les mêmes chiens qu’ils se partagent, s’échangent et se « camouflent » au gré des portées.
Effectivement, Lynn fait partie des trois éleveurs à l’origine du « projet Tamaskan ».

Mais elle ne fait plus partie du TDR. Son site internet « http://www.tamaskan-dog.com/ » est une arnaque. Son « registre » ne contient que ses chiens et est tenu par sa fille.

Pourquoi, alors qu’elle est une fondatrice, ne fait-elle plus partie du TDR?

Elle a menti sur les races d’origine des chiens et l’histoire de l’absence de sang de loup.
Elle a menti sur les mariages de ses chiens : des tests adn ont prouvé que les parents annoncés n’étaient pas les parents réels, et ce, dans de nombreuses portées (plus d’une demie douzaine en 2012 quand nous avons « divorcés ».)

Elle a même « créé » une chienne (enfin, un nom, des parents, un pedigree) pour camoufler une portée faite moins de six mois après la précédente avec la même chienne.

Elle a menti sur les tests de santé : les résultats des radios des hanches sont différents pour les mêmes chiens d’un jeu de papiers à un autre et personne n’a jamais vu les papiers officiels.

Elle n’accepte personne sur sa propriété : les chiots sont remis aux adoptants devant le portail ou « envoyés » chez leurs adoptants.

Il n’y a évidemment aucun suivi de leur part sur les chiots vendus. Les adoptants n’ont jamais pu compter sur leur aide, ou leurs conseils… Encore moins sur un soutien financier en cas de gros problème. Au pire des insultes, si les adoptants osent les prendre à parti en public…
(Nous, nous avons versé 1000 €, soit le prix d’un chiot, à un adoptant dont le chiot né chez nous a eu une luxation de la rotule qu’il a fallu opérer à ses trois mois! Et ça nous a paru parfaitement normal!)

Il y a eu plusieurs cas de chiens dont elles se sont débarrassées (replacés une fois qu’ils n’avaient plus d’intérêt pour la reproduction) arrivés dans des états de santé déplorables (sous poids, malades, très craintifs…) dans leur nouvelle famille.

Ayla, vient de chez Jenny, je l’ai eu à 7 semaines (moins selon la véto), donnée dans un hall de gare, sans vaccins et avec une puce que jenny avait mise elle même (aucun papier véto).
Chienne non socialisée et pas proche de l’humain.

Pour plus de renseignements sur les exactions perpétrées par ces femmes, je vous invite à lire cette page et plus particulièrement la dernière partie « Blustag Arctic Breeds, Blufawn, and Poachers Farm ».
On s’est tous fait avoir, Lynn dit aux gens des choses que nous voulons entendre, et joue la victime. Alors…. On plonge, puis on s’en mord les doigts.
 

 Elle a créé un comité pour le TDR, composé de 5 éleveurs à l’époque. ce comité, quand ses actions ont été connues, a demandé des explications. Elle a décidé de quitter le TDR au lieu de s’expliquer.

Le TDR a « seulement » continué à tourner sans elle et a été restructuré.

 

Pourquoi le caractère des Tamaskans est -quand-même- plus facile que celui des autres races de chien-loup?

Parce que les races utilisées comme « apport de chien », sont des races nordiques! C’est à dire des chien ayant une très grande résistance au stress, peu sensibles et très sociables.

Pour autant, les tamaskans ont aussi hérité d’eux un caractère très têtu et peu de propensions à l’éducation « académique ».

Ils restent quand même beaucoup moins sensibles (craintif) que les saarloos et beaucoup moins speed que les CLT.

 

Des infos fiables?

Uniquement sur ces sites :

Tamaskan-dog.org (anglais, avec la liste des éleveurs accrédités sur cette page)
Tamaskan.fr (en français)
Faites preuves d’esprit critique, si ça paraît trop beau pour être vrai… C’est probablement faux!

 

Et pour répondre à la question reçue par mail il y a deux jours…
Je n’ai rien réintroduit nulle part. Merlin, s’il passe ses tests de santé avec succès, sera proposé comme Outcross au TDR qui décidera de son acceptation ou pas.
Oh, et puis, nous ne sommes pas un « élevage », nous avons fait une belle portée. Nous en ferons certainement une autre… Et ce sera sûrement fini.
Bonne journée à tous.

 

 

La contraception… Chez le chien.

 

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Bonjour à tous !

 

Suite à cet article et surtout les débats qui ont suivi ici, sur facebook, et dans le cabinet de notre groupuscule de supers vétos (<3), il a été décidé de laisser Ayla tranquille.

On se rappelle que nous cherchions une contraception réversible, puisque l’idée est que les deux montres du canapé puissent faire de jolis chiots ensemble un jour relativement prochain.

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Cette réversibilité excluait toute solution chirurgicale. Restaient les solutions hormonales et apparemment pour les femelles c’est pile ou face. Soit, tout fonctionne comme prévu, les chaleurs ne se déclenchent pas/sont interrompues et il n’y a pas fécondation, puis le cycle repart normalement. Soit ça marche mal (injection trop tardive, mal qualibrée….), ou le cycle ne repart jamais normalement (stérilité), ou la chienne a la malchance d’avoir un des – nombreux – effets secondaires. Du pyomètre à la tumeur… Et, vraiment, je n’avais pas envie de tenter le diable.

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C’est là qu’on est venu nous parler de l’implant contraceptif pour les mâles. C’est un peu l’idée de celui qui existe pour les humaines. Un petit implant posé sous la peau sans anesthésie (l’aiguille est grosse mais Merlin était tellement occupé à ne pas regarder le veto de sexe masculin qu’il n’a même pas cillé).

L’implant, en l’occurrence du SUPRELORIN® 4,7 mg agit sur la production de certaines hormones qui entraînent une baisse de production de testostérone. A l’arrivée, lorsque le traitement fait effet (six semaines après l’implant), on notera une nette diminution de la taille des testicules du chien traité (on a pris une photo à J1 pour pouvoir vérifier!), une libido dans les chaussettes et un arrêt de la production de sperme.
Résultat? Stérilité!
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Lorsque l’implant ne fait plus effet, le chien retrouvera petit à petit ses capacités à se reproduire dans un délais de 6 mois.

Effets secondaires sur le chien? Aucun, si ce n’est une hyper excitabilité durant les trois semaines suivant la pose de l’implant. Après on attend le calme plat hormonal. (On espère).

Pour information, nous avons payé 88 € pour cette visite chez nos vétos.

On vous tiendra au courant lors des prochaines chaleurs d’Ayla.

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Quant à savoir si on lui refera poser un implant cet été… A discuter avec le vétérinaire.  C’est pas sûr, vu le délais potentiellement nécessaire au chien pour retrouver sa fertilité. Et à voir où on en est, nous, de nos plans, si Merlin a passé victorieusement tous ses tests de santé, si le TDR l’a accepté comme reproducteur et si on peut encaisser une possibilité d’invasion de chiots au tout début de l’année 2017.

Oh, et Merlin a un an aujourd’hui.
Joyeux anniversaire petit soleil!

un an

Contraception chez la chienne

Bonjour à tous,

Je me pose plein de questions en ce moment et je me suis dite que je pourrais partager mes interrogations avec vous.
L’article sera mis à jour en fonction des décisions que nous prendrons.

Actuellement, nous avons deux chiens entiers à la maison. Ayla, chienne adulte de 3 ans et demi ayant déjà eu une portée.
Et Merlin, jeune chien de 9 mois n’ayant jamais reproduit.

Lorsqu’Ayla a eu ses chaleurs ce round ci, nous l’avons envoyé chez mes parents une petite semaine pour ne pas avoir de chiots.

Problèmes : Merlin est dingue, il hurle constamment, il a détruit les DEUX portails extérieurs, il essaie de monter tout ce qui bouge (et qui est inanimé, pauvres coussins), et il est super stressé par l’absence de sa copine.

Ayla est un peu plus calme depuis qu’elle est chez mes parents, mais elle chantait avec lui avant qu’on l’éloigne.

Problèmes supplémentaires : Il est probable que mes parents ne veuillent pas à nouveau babysitter Ayla la prochaine fois.
On n’aura pas plus que cette fois là des structures à l’épreuve de chiens en rut.
Il est hors de question de les laisser se reproduire avant les 2 ans de Merlin (si jamais).

Vu qu’on a quand même des plans de reproduction, il n’est pas possible de mettre chirurgicalement fin à la folie ambiante.

Alors, est-ce que quelqu’un a déjà testé la contraception chimique pour la chienne? (pilules ou injections?)

Si oui, quelles en sont les conséquences? Ca marche? Risques constatés sur la chienne?

Il ne s’agirait que de sauter les deux prochains tours.

Merci pour vos retours.